L'HOMME QUI CROYAIT ENCORE AUX CIGOGNES
de Thomas Rosenlöcher

 

Chère femme, écrivit-il. Tu aurais pu me dire que je n'étais pas assez gentil, je serais mort tout de suite.

Dans un monde aux valeurs inversées – où l'ordre est désordre et vice (ren)versé – peuplé d'hommes dépassés, mal aimés, par eux-mêmes les premiers, ainsi passent les années. À la recherche d'une femme qu'il croit avoir perdue, un homme la surprend à voir ailleurs s'il y est. Un couple à qui rien ne manque, sinon une liste de choses sérieuses. Un homme qui demande d'où vous vient cet enfant ? Qu'est-ce qui pousse encore par ici ? Les jambes de l'homme, drôlement, et bien malgré lui.
Des histoires qui vont par deux ou trois, un mal pour un bien, une pire vers une meilleure. Comme un vin qu'il faudrait déboucher en amont, d'un récit anecdotique, un peu acide, un peu piquant, ces histoires prennent peu à peu, une profondeur vertigineuse.

"Je vais devoir tirer '', annonça la sentinelle. Alors les pieds la renversèrent, elle et son poste-frontière.

« L’Homme qui croyait encore aux cigognes » de Thomas Rosenlöcher est un recueil cruel et léger, dérangé et enfantin, dérangeant et facétieux qui, jouant avec les mots, nous déplace, pour le meilleur et … pour rire.


Le texte est édité au Nouvel Attila.

 

La distribution

Auteur : thomas rosenlöcher
Avec : gaëlle héraut

Les photos


Les dates

Les 21 & 22 janvier 2022
Dans le cadre des Nuits de la Lecture
collège simone veil - , 22400 lamballe (FR)
Du 10 au 14 janvier 2022
collège simone veil - , 22400 lamballe (FR)


« Plein les oreilles »

 
    On vient de Morieux et d’ailleurs. Comme Karine et ses deux amies, Langueusiennes, qui découvrent ce festival qu’elles ne connaissaient que de nom. « On vient en prendre plein les oreilles ! sourit Karine. On n’est pas déçu. »
    Dans un coin de la salle, il suffit de pousser un rideau noir pour trouver un coin intimiste. Six, sept personnes prennent place. Pas plus. Une chaise, un spot et Gaëlle Héraut livre L’homme qui croyait encore aux cigognes . Des lectures courtes, mais efficaces. Le petit public est conquis par cette proximité et son talent de lectrice et comédienne.
Sonia Tremblais, Ouest France.



La jauge et le format de cette lecture-spectacle sont très adaptables. On peut imaginer 45 minutes de lecture pour un public. Cela peut aussi très bien s’inscrire dans une programmation plus large, Gaëlle prend place quelque part, une chaise, une botte de paille, un tabouret haut, un coin de table... Elle accueille le public toutes les 10 minutes environ. Les gens peuvent entrer et sortir librement, dans ce cas, la jauge est limitée à 15 personnes maximum… et selon les envies, d’autres formes sont encore imaginables.

Coproduction : Théâtre du Quai des Rêves à Lamballe et la Compagnie l'Aronde

Affiche : Jean Gilbert-Capietto