Jean-Claude Carrière | Le cercle des menteurs
Éditions Plon
Éditions Plon

Les histoires populaires sont de tous les temps et de tous les pays. Transmises le plus souvent par des conteurs, elles peuvent être drôles, graves, ambiguës et même inquiétantes. Elles nous ressemblent histoire après histoire.
Aiguisée par l’infinie sagesse d’une pensée vagabonde, l’imagination s’aventure et se laisse prendre au jeu subtil et entraînant de la vérité.
Les contes se rapportent à toutes les questions qu’un jour ou l’autre nous nous sommes posées. Ils disent des vérités que seuls les menteurs connaissent... Jean-Claude Carrière a écrit ces contes philosophiques du monde entier.
Gaëlle Héraut en comédienne espiègle, donne vie pour nous à ces petites histoires, belles, drôles et universelles.
Durée 1 heure.
Tout public à partir de 11 ans

Les photos
Mise en scène et jeu | Gaëlle Héraut
Régie générale et décor | Pierre Guisnel
Lumières | Gweltaz Chauviré
Costumes | Myriam Rault
Administration | Flavie Rebours
Ce spectacle se situe entre conte et théâtre, entre drôlerie et émotion. Avec ou sans masque, Gaëlle Héraut possède ce petit quelque chose en plus qui ne s'explique pas. Sa voix ? Son regard d'enfant ? Sa façon toute particulière de nous dire les mots ? Nous goûtons cet instant avec beaucoup de bonheur.
Ça commence... de la lumière, un bout de scène, une comédienne avec une drôle de chignon, des bouts de ficelle. Elle se met à parler. Elle nous raconte des histoires. Des histoires belles, drôles, intimes, sages, universelle. Elle y met de l'espièglerie, de la gravité, du coeur, beaucoup de coeur. Et nous voilà étonnés, touchés, émerveillés...
Une jeune fille, douce et gracieuse, va venir vous raconter quelques histoires en toute simplicité. Ses histoires sont des contes du monde entier [...] Seuls quelques accessoires, aident à la fable, et dans notre monde morose, un rayon de soleil, de sagesse simple et évidente, ça peut faire du bien.
Conçu pour un public familial, ce spectacle très original offre de petits bijoux d'humour et de sagesse que l'artiste nous fait déguster à travers un théâtre de masques et d'objets.
« Le cercle des menteurs » : entre drôlerie et émotion
Seule sur scène, Gaëlle Héraut, présente un spectacle drôle et intime situé entre conte et théâtre, grâce à l'ingénieuse mise en lumière de Gweltaz, son complice. Cette jeune comédienne, qui vient de l'École du théâtre national de Bretagne, à Rennes, compose un curieux personnage, hors du temps, qui nous raconte de belles histoires, adaptées de l'ouvrage « Le cercle des menteurs », de Jean-Claude Carrière, Elles s'enchaînent comme autant de petites saynètes à la morale pleine de sagesse. « Maître qu'arrive -t'il l'homme éveillé après la mort ? Je n'en sais rien. N'êtes-vous pas un homme éveillé ? Si, mais je ne suis pas mort ! » Quand on la questionne sur ce curieux masque, qu'elle porte derrière la tête : « C'est Nassrédine, celui qu'on peut croire idiot et que j'ai toujours dans le dos » commente Gaëlle, avec un petit air mystérieux. On n'en saura pas plus ! Gaëlle et Gweltaz tournent depuis un an avec ce spectacle nomade, afin de toucher un public plus large. Parmi la vingtaine de spectateurs conquis, Frédéric du Vieux -Marché, voyait le spectacle pour la deuxième fois. « J'étais curieux de revoir ce travail. Sous des airs modernes et subtils, on nous conte des choses profondes de la vie. Il y a des petites maximes qu'on a envie de retenir. J'aime particulièrement l'histoire des trois fils : le père dit qu'il donnera sa maison à celui qui arrivera à la remplir, en ne dépensant qu'une seule pièce de monnaie. C'est le troisième fils qui gagne avec une simple allumette, qui remplit la maison de lumière... ».
Régie générale et décor | Pierre Guisnel
Lumières | Gweltaz Chauviré
Costumes | Myriam Rault
Administration | Flavie Rebours
Ce spectacle se situe entre conte et théâtre, entre drôlerie et émotion. Avec ou sans masque, Gaëlle Héraut possède ce petit quelque chose en plus qui ne s'explique pas. Sa voix ? Son regard d'enfant ? Sa façon toute particulière de nous dire les mots ? Nous goûtons cet instant avec beaucoup de bonheur.
Ça commence... de la lumière, un bout de scène, une comédienne avec une drôle de chignon, des bouts de ficelle. Elle se met à parler. Elle nous raconte des histoires. Des histoires belles, drôles, intimes, sages, universelle. Elle y met de l'espièglerie, de la gravité, du coeur, beaucoup de coeur. Et nous voilà étonnés, touchés, émerveillés...
Une jeune fille, douce et gracieuse, va venir vous raconter quelques histoires en toute simplicité. Ses histoires sont des contes du monde entier [...] Seuls quelques accessoires, aident à la fable, et dans notre monde morose, un rayon de soleil, de sagesse simple et évidente, ça peut faire du bien.
Extraits de A. Santi. La Terrasse
Conçu pour un public familial, ce spectacle très original offre de petits bijoux d'humour et de sagesse que l'artiste nous fait déguster à travers un théâtre de masques et d'objets.
Le Mag
« Le cercle des menteurs » : entre drôlerie et émotion
Seule sur scène, Gaëlle Héraut, présente un spectacle drôle et intime situé entre conte et théâtre, grâce à l'ingénieuse mise en lumière de Gweltaz, son complice. Cette jeune comédienne, qui vient de l'École du théâtre national de Bretagne, à Rennes, compose un curieux personnage, hors du temps, qui nous raconte de belles histoires, adaptées de l'ouvrage « Le cercle des menteurs », de Jean-Claude Carrière, Elles s'enchaînent comme autant de petites saynètes à la morale pleine de sagesse. « Maître qu'arrive -t'il l'homme éveillé après la mort ? Je n'en sais rien. N'êtes-vous pas un homme éveillé ? Si, mais je ne suis pas mort ! » Quand on la questionne sur ce curieux masque, qu'elle porte derrière la tête : « C'est Nassrédine, celui qu'on peut croire idiot et que j'ai toujours dans le dos » commente Gaëlle, avec un petit air mystérieux. On n'en saura pas plus ! Gaëlle et Gweltaz tournent depuis un an avec ce spectacle nomade, afin de toucher un public plus large. Parmi la vingtaine de spectateurs conquis, Frédéric du Vieux -Marché, voyait le spectacle pour la deuxième fois. « J'étais curieux de revoir ce travail. Sous des airs modernes et subtils, on nous conte des choses profondes de la vie. Il y a des petites maximes qu'on a envie de retenir. J'aime particulièrement l'histoire des trois fils : le père dit qu'il donnera sa maison à celui qui arrivera à la remplir, en ne dépensant qu'une seule pièce de monnaie. C'est le troisième fils qui gagne avec une simple allumette, qui remplit la maison de lumière... ».
Le Télégramme | 22 avril 2006
On s'est serré, hier, pour assister au Cercle des menteurs et se délecter des petites histoires courtes et subtiles de vérité, souvent drôles contées par la lumineuse Gaëlle Héraut de la compagnie l’Aronde.
MaVille
